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Institut France Hypnose Formation · Dr Robert Larsonneur & Noémie Kleiber

Sérénité,

Souvenir,

Suggestion,

Sillon :

le protocole en quatre temps

qui transforme une séance d'hypnose

en chemin neuronal permanent

Vous savez déjà entrer en transe. Vous l'avez fait une vingtaine de fois aujourd'hui sans vous en apercevoir. Ce que personne ne vous a appris, c'est quoi dire une fois que vous y êtes, et c'est exactement là que presque toutes les méthodes d'auto-hypnose s'arrêtent.

8 heures d'enseignement · 33 vidéos · 33 documents · Deux enseignants, deux canaux sensoriels opposés · Accès à vie · Garantie 14 jours

Il est 22 h 40.

Le livre est encore ouvert sur la table de nuit, à la page où vous vous êtes arrêté.

Vous avez fait ce qu'il disait. Vous vous êtes allongé. Vous avez fermé les yeux. Vous avez laissé votre attention descendre le long de votre corps, la pression de vos épaules contre le matelas, le poids de vos mains, votre respiration qui ralentissait toute seule.

Et à un moment, vous avez décroché.

Pas endormi. Décroché. Cet endroit particulier où vous savez encore parfaitement que vous êtes dans votre chambre, que la voiture qui passe est une voiture, que le radiateur cliquette – et où pourtant vous n'êtes plus tout à fait là. Ce double niveau. Cette bulle.

C'était agréable. Franchement agréable. Vous vous êtes dit : ça y est, j'y arrive.

Trois semaines plus tard, vous êtes réveillé à 3 h 12. Le même plafond. La même pensée qui tourne, encore et encore, comme sur un vélodrome sans sortie. Le même paquet dans le tiroir. La même douleur dans le bas du dos quand vous vous levez. La même petite phrase qui remonte quand on vous propose quelque chose : je ne suis pas capable.

Alors vous en avez tiré la conclusion que tout le monde tire.

« Je ne dois pas être hypnotisable. »

Ou sa variante plus polie : ça marche sur les autres, pas sur moi.

Cette conclusion est fausse. Et c'est probablement l'erreur qui coûte le plus cher dans tout ce domaine, parce qu'elle fait renoncer des gens qui étaient à deux doigts.

Vous avez réussi. Vous êtes entré. Vous avez fait exactement ce qu'il fallait faire.

Vous avez simplement fait la partie facile.

Le Dr Robert Larsonneur enseigne l'hypnose depuis plus de quinze ans. Il a fondé et dirigé France-PNL et France-Hypnose-Formation. Il a été formé par le professeur Chevèvre, chef de service à Lariboisière, à l'origine de l'hypno-sophrologie, et il a côtoyé le docteur Jean Godin, celui qui a introduit l'hypnose ericksonienne en France et créé l'institut Milton Erickson de Paris.

Sur cette question précise, sa position ne bouge pas d'un millimètre :

Entrer en auto-hypnose est un mécanisme naturel. Vous le faites tous les jours, sans y penser, sans technique et sans professeur.

Sa fille Wendy, devant un dessin animé : il lui parle à côté, elle n'entend pas. Elle est en auto-hypnose.

Vous, dans le métro, sur un trajet que vous connaissez par cœur, quand la monotonie du wagon vous fait basculer ailleurs pendant quatre stations. Vous êtes en auto-hypnose.

Vous, en marchant, quand vous vous absorbez dans vos pensées au point de ne plus voir la rue.

Vous, devant un film qui vous happe. Vous, en caressant votre chat le soir sur le canapé.

Milton Erickson appelait ça la common everyday trance, la transe ordinaire du quotidien. Elle vous arrive quinze, vingt, trente fois par jour. Elle est gratuite. Elle ne s'apprend pas : elle se remarque.

Et c'est là que le malentendu commence.

Parce que tout ce qu'on vous a vendu jusqu'ici : les livres, les applications, les vidéos, les séances guidées à télécharger, les inductions par la main qui monte ou par l'escalier qui descend – tout cela vous enseigne comment entrer.

C'est-à-dire la chose que votre cerveau sait déjà faire tout seul.

Personne ne vous a jamais appris quoi dire une fois que vous y êtes.

Ce que vous traversez a un nom : le chaînon manquant

Il n'existe pas d'hypnose sans suggestion. Ni d'auto-hypnose sans suggestion.

C'est une phrase que le Dr Larsonneur répète à chaque promotion de stagiaires, et elle mérite qu'on s'y arrête, parce qu'elle contient la totalité du problème.

La transe n'est pas le traitement. La transe est la salle d'attente.

Ce qui produit un changement, c'est le message qu'on dépose une fois qu'on y est. Les praticiens parlent d'agencements psychologiques : ces configurations installées qui font que vous fumez, que vous ruminez, que vous vous réveillez à 3 h, que vous vous rétractez au moment de dire oui. La transe ne les touche pas. La suggestion, oui.

Sans suggestion, il reste quelque chose de très agréable, et qui porte un autre nom : de la relaxation.

La relaxation détend. Elle ne déplace rien.

Vous pouvez être hypnotisé par le tic-tac d'une horloge pendant vingt minutes chaque soir pendant six mois. Vous aurez passé soixante heures dans un état modifié de conscience, et vos agencements psychologiques seront exactement là où vous les avez laissés.

Voilà pourquoi ça n'a pas marché. Pas parce que vous résistez. Pas parce que vous êtes « trop cérébral ». Parce qu'on vous a livré la porte sans la clé.

Reste la question évidente : pourquoi les livres s'arrêtent-ils là ?

Parce que la suggestion est un art, et que l'art demande du temps et de l'expérience. Une suggestion mal formulée ne fait pas rien : elle réveille le conscient, qui se braque. Le Dr Larsonneur le formule sans détour – une suggestion maladroite et l'inconscient « vous revient dessus comme une montagne ».

Il y a plus gênant encore. Certaines des techniques les plus efficaces sont structurellement impossibles à s'appliquer à soi-même.

Le yes set, par exemple : on enchaîne sept ou huit questions dont la réponse est nécessairement oui, puis on pose la neuvième, celle qui compte, et le cerveau, lancé, répond oui. Essayez de vous le faire à vous-même. Vous connaissez la neuvième question depuis le début. On ne ruse pas avec soi.

Et Milton Erickson soutenait que les suggestions les plus efficaces sont les suggestions cachées – à tel point qu'il trompait couramment des praticiens de renom assis dans la même pièce, qui n'avaient rien vu passer.

Une suggestion que vous fabriquez vous-même ne peut, par définition, pas vous être cachée.

C'est le chaînon manquant. Et il ne se comble pas par plus de volonté ni par une meilleure induction.

Ce que chaque approche fait très bien,

et là où chacune s'arrête

Aucune des méthodes ci-dessous n'est mauvaise. Le Dr Larsonneur est catégorique sur ce point : il ne perd pas son temps en querelles d'école, il médite lui-même tous les jours, et il enseigne aussi bien Erickson qu'Elman. La question n'est jamais « laquelle est la meilleure ».

La question est à quelle étape chacune intervient.

Le livre ou l'application d'auto-hypnose

Ils vous donnent l'induction, et souvent très bien. Leur limite est structurelle : ils s'adressent à tout le monde de la même façon. Or si l'on vous propose une image mentale alors que votre cerveau fonctionne au son, vous n'obtenez pas un résultat moyen – vous obtenez de la résistance fabriquée. Le protocole que vous allez découvrir existe en deux versions parallèles, une par canal sensoriel, filmées par deux enseignants qui fonctionnent de manière opposée.

La méditation, la sophrologie

Remarquables pour se ressourcer, dans un cadre sécurisant, le soir, quand rien ne brûle. Le Dr Larsonneur pose l'image lui-même : s'il y a le feu chez moi, je ne médite pas. Quand la douleur arrive, quand l'angoisse monte dans l'ascenseur, quand vous venez de vous taper sur le doigt, ce qu'il vous faut n'est pas un ressourcement, c'est un extincteur. L'auto-hypnose agit vite, et de façon ciblée. Les deux se complètent : l'une entretient le terrain, l'autre traite l'incident.

La pensée positive

On a beaucoup moqué Émile Coué en France, et à tort, parce qu'on ne l'avait pas lu. Coué n'a jamais dit qu'il suffisait de répéter mille fois une phrase devant un miroir. Il a donné la priorité à l'image, et aux émotions que l'image déclenche. Sa formule : l'imagination l'emporte toujours sur la volonté. Répéter « je vais réussir cette balle de match » ne fait rien. Voir la balle retomber dans le court, entendre les applaudissements, ressentir la joie : là, les probabilités bougent. Les étapes 2 et 3 du protocole reprennent exactement cet ordre – l'image d'abord, la phrase ensuite.

La séance en cabinet

Elle est précieuse, et pour certains sujets elle reste la seule voie raisonnable. Sa limite tient au calendrier. Une heure, une heure et demie, deux heures pour les plus longues. Erickson lui-même montait à trois heures. Et puis c'est fini. Or, comme vous allez le voir, ce qui rend un changement durable n'est pas l'intensité d'une séance, c'est le nombre de fois où le cerveau reprend le même chemin. Une séance ne se répète pas. Un enregistrement, si.

L'auto-hypnose « pure », sans guidage

C'est un objectif légitime, et le Dr Larsonneur y encourage, pour plus tard. Elle exige de maîtriser les suggestions au niveau d'un praticien. Sa recommandation, y compris aux futurs hypnothérapeutes, est constante : commencer par l'auto-hypnose guidée, analyser les scripts, comprendre comment ils sont construits, puis s'en affranchir. C'est d'ailleurs ce que font beaucoup de praticiens avec ses propres ouvrages : ils lisent les scripts, puis ils volent de leurs propres ailes.

Deux personnes

qui ne fonctionnent pas du tout de la même façon

Robert Larsonneur avait quinze ou seize ans quand la question l'a saisi. Il faisait du sport, comme tous les adolescents, il faisait travailler ses muscles – et il s'est demandé comment on faisait travailler son cerveau.

Il a cherché. Il est tombé, un peu par hasard, sur un livre d'auto-hypnose

Il a donc commencé l'hypnose par l'auto-hypnose. L'ordre a son importance pour la suite.

Devenu chirurgien-dentiste, il l'a emmenée dans son cabinet : d'abord pour détendre les patients que le fauteuil terrorise, puis pour réaliser des anesthésies sous hypnose. Là, il utilisait Elman, rapide, efficace sur un geste de quelques secondes. Il ne cherchait pas à modifier quoi que ce soit chez la personne. Il voulait juste que le geste passe.

Le basculement est venu bien plus tard, et d'un détail logistique.

Il s'est mis à envoyer aux personnes l'enregistrement de la séance qu'ils venaient de vivre ensemble. Simple attention. Puis il a observé quelque chose que quinze années d'enseignement n'avaient pas rendu évident :

celles qui repassaient la séance changeaient ; celles qui la rangeaient dans un dossier revenaient au point de départ.

Ce n'était ni la qualité de l'induction ni le talent du praticien. C'était le nombre de passages.

Noémie Kleiber, elle, a une autre entrée en matière. Pendant que les petites filles de son âge jouaient à la poupée, elle essayait d'hypnotiser le caniche de ses parents. Elle dit aujourd'hui que l'hypnose est « le sang qui coule dans ses veines », et personne dans son entourage ne trouve la formule exagérée.

Elle dirige le département hypnose de France-Hypnose-Formation, enseigne la PNL et le coaching, a été formée à la psychologie clinique, à la psychopathologie et au protocole MBSR.

Elle est auditive. Profondément auditive. Elle retient par cœur des chansons entendues une seule fois, et elle ne voit aucune image mentale.

Lui est kinesthésique. Il se fabrique des représentations complètes, avec le mouvement, la sensation, le son.

Ce sont les deux canaux les plus éloignés qui existent.

Ils auraient pu s'en tenir à une moyenne, comme tout le monde. Ils ont fait l'inverse : ils ont tout tourné deux fois. Chaque protocole existe en version kinesthésique, portée par Robert, et en version auditive, portée par Noémie.

C'est, à notre connaissance, la seule formation d'auto-hypnose francophone construite de cette manière.

La Boucle des 4 S

Le protocole tient en quatre temps. Chacun a une fonction neurologique précise, et l'ordre n'est pas négociable : chaque étape prépare la suivante.

①er S — SÉRÉNITÉ : rendre le cerveau accueillant

Toute séance commence par une détente. Relaxation, body scan, mots choisis pour leur douceur.

Ce n'est pas de la mise en ambiance. C'est chimique.

Dans votre cerveau, une petite structure, l'amygdale, est chargée de votre sécurité. Elle est la structure la plus réactive de votre organisme, et elle adore les habitudes, parce qu'une habitude signifie un territoire connu. Dès que vous abordez quelque chose de nouveau – même quelque chose que vous désirez – elle s'active et envoie son message : attention, c'est nouveau, prudence.

Un cerveau sous surveillance ne reçoit rien.

Cette première phase fait monter la sérotonine, le neurotransmetteur du calme. celui qui accompagne la détente, et que la méditation comme la sophrologie savent également solliciter. L'amygdale se calme. Le terrain devient réceptif.

②eS — SOUVENIR : installer la molécule du changement

Le calme ne suffit pas. Un cerveau calme est un cerveau qui ne bouge pas.

Le Dr Larsonneur veut autre chose : je veux que le cerveau baigne dans la dopamine.

La dopamine est le neurotransmetteur de la joie, du plaisir, et surtout de la motivation – elle est fabriquée par l'aire tegmentale ventrale, qui joue un rôle majeur dans le circuit de la récompense. Une personne pessimiste produit difficilement du changement, parce qu'elle trouvera mille raisons de ne pas réussir. Une personne en dopamine ouvre le champ des possibles.

D'où le recours à un souvenir agréable, choisi et non pris au hasard. Un souvenir où figure un enfant ou un petit-enfant entraîne en plus de l'ocytocine, le neurotransmetteur du lien et de l'attachement, qui rend particulièrement disponible à l'adaptation.

C'est aussi l'étape que les techniques d'hypnose rapide sautent. Elles sont excellentes pour un geste bref. Elles ne préparent pas le cerveau.

③eS — SUGGESTION : le chaînon manquant

Le terrain est prêt. Reste à y déposer quelque chose.

Noémie Kleiber compare une suggestion à une graine : le jardinier sait qu'une graine ne donne rien si le sol n'est pas nourri. Les deux premiers S préparent le terreau. Le troisième sème.

Une suggestion utilisable obéit à des règles que rien n'indique de l'extérieur :

elle se formule au présent, ou au présent progressif, jamais au futur ;

elle est orientée vers la solution, jamais vers ce qu'on ne veut plus ;

elle ne heurte pas de front une croyance installée : on la ramollit d'abord, il est peut-être possible que, puis il est possible que, puis seulement l'affirmation ;

une partie d'entre elles reste dissimulée au conscient, ce qui leur permet de continuer à agir même après vingt écoutes.

Cette étape est celle qu'on ne peut pas improviser, et c'est celle que les méthodes grand public omettent. C'est aussi la raison d'être de la formation.

④eS — SILLON: transformer l'émotion en chemin

Voici le point qui décide de tout, et celui que presque personne n'explique.

Un enfant se plaint d'un mal de ventre. Le médecin a vu, ce n'est rien de grave. Vous l'installez devant un dessin animé qui le fait rire.

Le film se termine.

Quatre minutes plus tard, il a de nouveau mal.

Les neurotransmetteurs sont d'une rapidité remarquable – quelques millisecondes – et d'une fugacité tout aussi remarquable. Vous pouvez rire aux éclats et pleurer à la scène suivante du même film. Tout ce qui repose uniquement sur eux est de la météo.

Ce qui dure passe par les chemins neuronaux.

Un chemin neuronal se construit exactement comme un sentier de montagne. Vous traversez un pré, il n'y a rien. Vous repassez : l'herbe est couchée. Un deuxième randonneur, un troisième, un quatrième. À force, l'herbe se tasse, elle ne repousse plus, et il y a un chemin. Il fonctionne dans l'autre sens aussi : abandonnez un sentier, l'herbe reconquiert le terrain.

C'est ainsi que vous avez appris une fable, une chanson, le vélo, le trajet vers la salle de restaurant d'un hôtel où vous n'aviez jamais mis les pieds. C'est aussi, mot pour mot, ainsi que se sont construites vos ruminations : un circuit très bien rodé où l'influx repart toujours dans le même sens.

Et le corollaire mérite d'être posé nettement : les personnes qui ruminent le plus sont les plus douées pour ce travail. Elles ont déjà prouvé leur capacité à fabriquer des chemins durables. Il reste à en tracer d'autres.

Un sentier ne se creuse pas en une fois. Il se creuse par répétition.

Une séance vécue une seule fois en cabinet agit sur les 4ᵉ minutes. Une séance que vous pouvez reprendre dix, vingt, trente fois creuse le sillon.

C'est là, et uniquement là, que se joue la supériorité de l'auto-hypnose guidée sur l'hypnose classique. Pas dans la technique. Dans le nombre de passages.

Pourquoi une boucle, et non une échelle

Un chemin achevé devient une habitude, et une habitude ne stimule plus rien.

Or les nouveaux neurones se forment dans deux zones du cerveau, principalement l'hippocampe, siège de la mémoire, et le bulbe olfactif. Et un neurone qui ne reçoit aucune synapse, qui n'est relié à rien, meurt.

Un muscle immobilisé s'atrophie ; tous ceux qui ont porté un plâtre le savent en le retirant. Le cerveau ne s'atrophie pas de la même façon, mais il réduit ses capacités.

D'où la boucle : on ne s'arrête pas au premier sillon. On en ouvre un autre, puis un autre. Chacun entretient la plasticité qui rendra le suivant plus facile.

Ce que quatre temps bien conduits changent, concrètement

Le sommeil

Imaginez le mardi soir. Vous rédigez une phrase, une seule, au présent, orientée solution. Vous la relisez vingt fois de suite, jusqu'à ce que la monotonie fasse son travail. Puis vous fermez les yeux et vous laissez venir les sons de la pièce, du plus proche au plus lointain – ou, si vous êtes kinesthésique, la pression de votre corps sur le matelas, les pieds, le dos, les mains, la respiration.

À un moment, il n'y a plus rien.

Ce moment où il n'y a plus rien est précisément celui où l'inconscient travaille sur la phrase semée quelques minutes plus tôt.

Pas le premier soir. Une graine ne lève pas le lendemain. Au bout d'une semaine, dix jours, vous vous endormez à l'heure que vous aviez écrite.

La douleur

Une précaution d'abord, et elle vient du Dr Larsonneur lui-même : la douleur est un signal d'alarme. Si vous avez mal au ventre, la première chose à faire n'est pas une séance d'hypnose, c'est un diagnostic médical.

Une fois le diagnostic posé, il reste souvent une douleur à vivre. Une articulation abîmée qu'on opérera peut-être dans quatre ans. Un dos qui se manifeste chaque matin.

L'hypnose permet de produire des endorphines, et elle permet de dialoguer avec cette part de vous qui monte la garde, de la remercier de sa vigilance, puis de lui indiquer que le message est passé. La douleur est objective ; la souffrance est subjective. On peut mettre de la distance entre les deux.

Ce que l'auto-hypnose ne fait pas, en revanche, c'est décider de votre traitement. Toute modification relève de votre médecin, et de lui seul.

À la fin de sa vie, Milton Erickson consacrait au moins une heure chaque matin à l'auto-hypnose pour tenir ses douleurs. Le plus grand hypnotiseur du siècle se traitait lui-même.

Le tabac
et les dépendances

Au début, on fume pour le plaisir : la nicotine fait monter la dopamine. Au bout d'un certain temps, le mécanisme sature, et l'on ne fume plus pour obtenir du plaisir – on fume pour ne plus subir le déplaisir du manque.

Un circuit neuronal ne s'abandonne pas dans le vide. On ne quitte un chemin que si l'on en a ouvert un autre.

D'où le travail sur la fierté, le bonheur de réussir, qui active le circuit de la récompense et substitue une source de dopamine à celle qu'on retire. Et d'où l'ancrage sur une récompense réelle : le Dr Larsonneur a fait le calcul pour un paquet par jour sur trente ans. 192 000 €. De quoi acheter un appartement à la mer, à la montagne ou à la campagne – appartement dont on profitera d'autant plus longtemps qu'on aura arrêté trente ans plus tôt. À condition, précise-t-il, de virer chaque mois le montant des cigarettes sur un compte.

Chacun trouvera ce qui active son propre circuit. Bateau, atelier, voyage. Ce sera votre 3ᵉ S.

La confiance

en soi

Quand vous vous dites que vous n'êtes pas doué, ce message ne vient pas de vous. Il vient d'ailleurs, souvent de très loin : une nourrice, un instituteur, une phrase lâchée un jour de mauvaise humeur. Et il a creusé un sillon.

Le Dr Larsonneur raconte l'anecdote inverse. Classe de cinquième. Le professeur de français lui demande quelque chose, il répond, et le professeur lui dit que sa réponse est idiote. Chute libre. Derrière lui était assis un stagiaire venu observer le cours. Ce stagiaire lui a tapé sur l'épaule et lui a dit : si, tu as raison, ta réponse est bonne.

Cinquante ans plus tard, il revoit la salle.

Le professeur avait oublié la scène le lendemain. Le chemin, lui, est toujours là – et c'est la démonstration la plus nette qui soit de la différence entre un neurotransmetteur et un sillon.

Les émotions

et le stress

L'hyperémotivité n'est pas le fait d'avoir beaucoup d'émotions : nous en avons tous beaucoup. C'est la difficulté à les gouverner.

L'avantage de l'auto-hypnose sur les autres approches tient ici à sa vitesse. Elle intervient en quelques minutes, sur place, dans l'ascenseur, avant l'entretien, dans la salle d'attente.

Ce que les autres

remarquent

Ce sont rarement les personnes concernées qui voient bouger les choses les premières.

C'est votre conjoint qui remarque, un dimanche, que vous n'avez pas ressassé la conversation de vendredi. Ce sont vos collègues qui trouvent que vous « avez l'air plus posé » sans savoir mettre le doigt dessus. C'est votre fille qui vous demande pourquoi vous ne prenez plus votre comprimé le matin.

Si vous accompagnez d'autres personnes

La formation ouvre l'usage dans les deux sens. Les protocoles de mise en transe, la calibration, la ratification, la synchronisation, la catalepsie, la lévitation, l'hypnose utilisationnelle et la structure complète d'une séance en huit étapes sont enseignés.

Le Dr Larsonneur va plus loin : selon lui, un praticien qui pratique l'auto-hypnose guidée devient un meilleur praticien, parce qu'il comprend de l'intérieur comment une suggestion est construite.

Et si vous ne faites rien

Le sillon existant ne s'efface pas de lui-même. Il se renforce à chaque passage.

La rumination de ce soir est un peu plus profonde que celle de l'an dernier. L'évitement qui vous a fait décliner une proposition sera un peu plus automatique la prochaine fois. C'est le propre d'un chemin : il devient l'itinéraire par défaut.

Devenir son propre « CHEF D'ORCHESTRE »

Thomas Edison disait que le médecin de l'avenir serait celui qui apprendrait à ses patients à prendre soin de leur corps.

Le Dr Larsonneur ajoute une chose à cette phrase : et de leur esprit.

C'est la formule qu'il emploie quand on lui demande ce qui l'intéresse, à ce stade de sa vie, après quinze ans d'enseignement et seize livres écrits : j'ai envie que les gens soient leurs propres chefs d'orchestre.

Il y a deux façons de traverser une difficulté. On peut la confier à quelqu'un, régulièrement, indéfiniment. C'est légitime, et il arrive que ce soit la seule voie – nous sommes tous reliés, et chacun peut avoir besoin de quelqu'un.

Ou l'on peut apprendre à communiquer avec son propre esprit.

« Communiquer avec son esprit, c'est quand même la moindre des choses qu'on devrait savoir faire. On devrait nous apprendre ça à l'école. »

Il l'a appris à sa fille en CP. Elle connaît les chemins neuronaux, et quand un apprentissage lui semble difficile, elle sait déjà que ce n'est pas difficile – c'est simplement qu'elle ne l'a pas encore fait cinq fois.

Vous rejoindrez des personnes qui ont fait ce choix avant vous : des infirmiers de bloc qui posent des perfusions sous hypnose, des soignants en service de grands brûlés qui apprennent aux patients à gouverner leur douleur, des pompiers, des sportifs de haut niveau, des thérapeutes, et une majorité de gens qui n'exercent aucun de ces métiers et voulaient simplement cesser de subir leur propre intérieur.

La Masterclass HYPNOSE MODERNE

Huit heures d'enseignement filmé, réparties en 33 vidéos et 8 modules,

chacun rattaché à un temps du protocole.

Les deux premiers S — préparer le terrain

  • Module 1 · Bases de la communication d'influence : l'hypnose d'hier à aujourd'hui, les deux hémisphères, l'impact de la négation sur l'inconscient, la reprogrammation des pensées négatives, l'approche d'Erickson ;

  • Module 3 · Relaxation et induction : identifier votre canal sensoriel dominant, les techniques d'aspiration hypnotique, et la distinction, rarement faite, entre relaxation et induction.

Le 3ᵉ S — l'art de la suggestion

  • Module 2 · Les 8 étapes d'une séance : créer la confiance, recueillir l'information, poser le cadre, la phase de travail et d'influence positive, les suggestions post-hypnotiques, la sortie de transe ;

  • Module 4 · La boîte à outils du praticien : calibration, ratification, synchronisation, influence verbale et non verbale, hypnose utilisationnelle, catalepsie, lévitation ;

  • Module 5 · Science du feedback : analyser ce que vous produisez et le corriger.

Le 4ᵉ S — creuser le sillon

  • Module 6 · Auto-hypnose et développement personnel : les techniques propres à Robert et à Noémie, et la Dream Machine pour la motivation et la créativité ;

  • Module 7 · Libération des dépendances : arrêt du tabac, séances pratiques et débriefs ;

  • Module 8 · Gestion de la douleur chronique : comprendre la douleur persistante, protocoles avancés, démonstrations.

Ce qui est inclus

  • 33 vidéos en haute définition, plus de 8 heures ;

  • 33 documents pédagogiques : chaque séance est transcrite mot à mot, suggestions comprises, ce qui vous permet d'analyser la construction et non seulement de la subir ;

  • un accès en ligne illimité, 24 h/24, à vie ;

  • une garantie de satisfaction de 14 jours ;

  • en bonus, une méditation guidée à deux voix.

Pourquoi ce tarif, et pourquoi dix jours

Il ne s'agit pas d'une promotion générale, et le prix public reste 684 €.

Ce tarif est réservé aux personnes qui arrivent par la rediffusion de la séance de questions-réponses. La raison en est simple : vous avez déjà fait le premier tiers du travail. Vous savez ce qu'est un agencement psychologique, vous savez pourquoi un neurotransmetteur ne tient pas et pourquoi un sillon tient. Vous n'entrez pas dans le module 1 en découvrant le vocabulaire, vous y entrez en sachant ce que vous êtes venu chercher.

Ces personnes-là vont plus loin dans la formation, la reprennent davantage, et en tirent davantage. Nous préférons donc leur ouvrir une fenêtre d'accueil plutôt que d'attendre qu'elles se décident dans six mois avec le souvenir flou d'un webinaire.

Cette fenêtre dure dix jours à compter de votre première visite sur cette page.

Elle vous est propre : elle ne dépend pas d'une date de campagne, mais du moment où vous avez découvert la rediffusion. Passé ce délai, la page bascule au tarif public, et il n'y a pas de session de rattrapage.

Sur le prix lui-même

Une séance individuelle avec un enseignant de ce niveau se règle à l'heure, et se vit une fois.

Ici, la transmission est collective, et c'est cette architecture qui fixe le montant : le même enseignement, donné par les deux responsables d'un institut de formation, se partage entre toutes les personnes qui le suivent. Ce qui, individuellement, représenterait plusieurs mois d'accompagnement devient accessible à un seul règlement.

Et surtout, le 4ᵉ S est inclus dans le format lui-même. Vous ne payez pas huit heures de contenu : vous payez le droit de les reprendre autant de fois que votre cerveau en a besoin, pendant des années.

684€

387€

–43 % pendant votre fenêtre d'accueil ou 4 × 99 €

Les questions qu'on nous pose avant de s'inscrire

« Je ne vois pas d'images mentales. Est-ce que ça peut marcher pour moi ? »

C'est exactement la question à laquelle cette formation répond, et probablement la raison de vos échecs précédents. Noémie Kleiber ne voit aucune image. Elle est auditive, et son protocole ne passe par aucune visualisation : il passe par les sons, le rythme et la répétition. Vous suivrez la version qui correspond à votre fonctionnement. Par ailleurs, même sans images conscientes, votre cerveau travaille en images : vous savez reconnaître un citron, donc vous en avez une représentation. Un ami non-voyant du Dr Larsonneur lui a d'ailleurs répondu, quand il l'a interrogé sur ce point : moi je vois des images.

« Je ne dois pas être hypnotisable. »

Vous l'êtes déjà, quinze à trente fois par jour. Il n'existe pas de personnes hypnotisables et de personnes qui ne le seraient pas. Il existe des inductions adaptées et des inductions inadaptées – et une induction inadaptée fabrique de la résistance chez quelqu'un de parfaitement réceptif.

« Est-ce qu'on peut me manipuler sous hypnose ? »

Non, et c'est structurel. Si vous ne voulez pas, vous générez des résistances, et l'on ne va pas contre les résistances de quelqu'un qui ne veut pas. Une suggestion se propose, elle ne s'impose pas. Le Dr Larsonneur considère d'ailleurs la résistance comme une excellente chose : imaginez un instant qu'elle n'existe pas.

« Je n'ai pas le temps. »

Le 1ᵉʳ et le 2ᵉ S se pratiquent en quelques minutes. Le 4ᵉ se pratique dans les moments que vous perdez déjà : au lit, dans les transports, avant une réunion. Vous n'ajoutez pas une activité à votre journée, vous utilisez des moments où vous entrez déjà en transe sans le savoir.

« Je ne suis ni thérapeute ni coach. »

La majorité des personnes inscrites ne le sont pas. Les huit modules sont accessibles sans connaissance préalable, et le vocabulaire technique est expliqué au fur et à mesure.

« Combien de temps avant de voir quelque chose ? »

Deux réponses, parce qu'il y a deux mécanismes. L'effet de détente et d'apaisement arrive dès les premières séances : ce sont les neurotransmetteurs, et ils sont rapides. L'installation durable relève du sillon, donc de la répétition : comptez une à trois semaines de pratique régulière selon les sujets. Une graine ne lève pas le lendemain, et il n'y a rien de magique là-dedans.

« Est-ce que je peux tout suivre à mon rythme ? »

L'accès est illimité et à vie. C'est même le mode d'emploi recommandé : reprendre une séance à la troisième, quatrième, dixième écoute, quand les premières notions sont acquises et que l'attention se libère pour autre chose.

« Est-ce que je retrouverai ce tarif plus tard ? »

Non. Le compteur affiché sur cette page correspond à votre propre fenêtre, ouverte le jour où vous avez découvert la rediffusion. Quand il arrive à zéro, la page affiche 684 €, et nous n'avons pas de procédure de rattrapage – ce serait faire peu de cas de celles et ceux qui ont décidé dans les délais. La garantie de 14 jours s'applique bien entendu dans les mêmes conditions qu'au tarif public.

« Et si ça ne me convient pas ? »

Vous disposez de 14 jours pour demander le remboursement intégral, sans avoir à vous justifier. Un simple courriel suffit.

Ce que vous ferez dans les dix minutes qui suivent votre inscription : vous recevez vos accès par courriel, vous ouvrez le module 3, vous faites le test du canal sensoriel, et vous savez enfin dans quelle langue votre cerveau accepte qu'on lui parle.

387 € au lieu de 684 € · 4 × 99 € · Garantie 14 jours · Accès à vie

P.S. — Vous n'avez jamais échoué à entrer en transe. Vous entrez en transe tous les jours, gratuitement, sans le savoir. Ce qu'on ne vous a jamais donné, c'est la deuxième moitié : quoi dire une fois que vous y êtes, et combien de fois le redire pour que le chemin tienne. C'est ce que la Boucle des 4 S vous apprend, dans la version qui correspond à votre façon de fonctionner.

P.P.S. — Profitez de vos 10 jours de fenêtre d'ouverture . Ensuite, cette page affichera 684 €, sans session de rattrapage.

L'auto-hypnose est une pratique de mieux-être. Elle ne remplace ni un diagnostic, ni un traitement, ni un suivi médical.

En cas de douleur ou de trouble persistant,consultez un professionnel de santé.

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